Liban: partir n’importe où pour ne pas rester «ici»

Clotilde Bigot

La livre libanaise, qui connaissait auparavant un taux fixe de 1 500  livres pour 1  dollar (1 dollar = 0,84 euro), s’échange maintenant à plus de 10 000  livres pour 1  dollar. Cette hausse est le résultat de l’échec d’une politique financière uniquement basée sur la confiance des déposants. Les Libanais, pour leur part, voient la valeur de leur salaire chuter avec une inflation record dans le pays, qui plonge beaucoup d’entre eux sous le seuil de pauvreté. 

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LIBAN : PORTRAITS DE RÉVOLUTIONNAIRES, UN AN APRÈS

Clotilde Bigot

C’était il y a un an : des milliers de Libanais.es descendaient dans la rue pour hurler leur désespoir et leur colère face à une classe politique qui prend mais ne donne jamais rien.

Depuis, peu a changé, et rarement pour le mieux. La crise économique et financière s’est accentuée, poussant la moitié de la population sous le seuil de pauvreté. Les prix dans les supermarchés ont triplé, quintuplé parfois, à la suite de la dévaluation de la monnaie nationale face au dollar. Et le Covid a poussé les travailleurs journaliers dans une misère que l’on ne pensait pas possible.

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«J’ai peur que les Libanais se montent les uns contre les autres»

Clotilde Bigot, Toutes nos autrices
Lors d’une manifestation à Beyrouth, samedi. Photo Myriam Boulos

Le week-end a de nouveau donné lieu à une flambée de violences à Beyrouth, faisant ressurgir le spectre de la guerre civile. Un climat tendu et voué à durer, selon les personnes mobilisées.

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«C’est fini, je veux quitter le Liban, il n’y a plus rien ici»

Clotilde Bigot, Toutes nos autrices
La moitié de la capitale libanaise a été endommagée par l’explosion, mardi, de 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium. Photo Myriam Boulos pour Libération

Plus de 135 morts, une centaine de disparus, 4 000 blessés et quelque 300 000 personnes privées de domicile. Au lendemain de la violente explosion qui a ravagé la moitié de la capitale, les Libanais croisés dans les rues dévastées de Beyrouth étaient sous le choc.

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