Aller au contenu principal
Si l'on ne sait toujours pas guérir le SOPK, les symptômes peuvent tout de même être traités.

Crédit photo: Asketch via Pixabay

Il est grand temps de parler du syndrome des ovaires polykystiques

Le SOPK touche 10% des femmes et est, avec l'endométriose, l'une des premières causes d'infertilité. Pourtant, pour certaines patientes, la pose d'un diagnostic est un parcours du combattant. Clara, Yasmine et Zélie témoignent de leur long combat contre l'endométriose.

Un article écrit par Camille Descroix à lire sur Slate

D'autres publications
de Camille Descroix